Disons-le sans détour : on parle beaucoup de responsabilité, on la prouve rarement. Dans notre métier comme ailleurs, les déclarations d'intention se multiplient pendant que les actes, eux, se font attendre. Chez Printvallée, nous avons pris le chemin inverse, et nous l'avons pris ensemble.
Je crois à l'avenir du print. Non pas le print de l'excès, du gaspillage et de l'à-peu-près, mais un print exigeant, local, sobre et utile. Ceux qui annoncent sa disparition se trompent de combat : ce n'est pas l'imprimé qu'il faut condamner, c'est la manière dont on le produit. Cette conviction, nous la défendons chaque jour, preuves à l'appui.
Mais je sais une chose, et elle commande tout le reste : nous ne réussissons rien seuls. Notre responsabilité ne se mesure pas à ce que nous proclamons, elle se mesure à ce que nous faisons exister autour de nous. Un réseau de plus de 150 partenaires, à 99 % français, que nous choisissons et évaluons sur leurs engagements. Des ateliers protégés à qui nous confions une part croissante de notre façonnage. Des collaborateurs engagés, qui font de la responsabilité l'affaire de tous. Des clients qui, par leurs exigences, nous tirent vers le haut.
Voilà ce qui me rend fier : non pas un bilan que nous brandirions, mais une dynamique que nous impulsons. Fier, surtout, de voir nos collaborateurs s'emparer eux-mêmes d'un sujet aussi décisif que la responsabilité, et en devenir les premiers moteurs. Car la RSE, chez Printvallée, n'est pas pilotée d'en haut : elle vit dans un comité où chacun transforme ses convictions en actions. C'est une pratique partagée, qui se vérifie partenaire après partenaire, projet après projet.
Les pages qui suivent ne cherchent pas à vous convaincre par de belles phrases. Elles vous donnent à voir des faits, des chiffres, des témoignages. C'est ainsi que nous concevons la responsabilité : non pas comme un discours, mais comme une preuve collective.